Comment dynamiser l’eau du robinet ? Quid du vortex ?
Comme nous le disions dans l’article précédent concernant les différences « eaux vivantes – eaux mortes », boire « assez d’eau » ne suffit plus vraiment comme conseil de santé. Entre eau du robinet chlorée, eau en bouteille stockée des mois et pollution diffuse, beaucoup de personnes sentent intuitivement que l’eau qu’elles boivent n’a plus grand-chose à voir avec l’eau de source de montagne.
C’est dans ce contexte que l’on va parler d’eau dynamisée, d’eau structurée ou d’eau vivante. Et au cœur de ces approches, un acteur central : le vortex, ce mouvement tourbillonnaire naturel que l’on retrouve partout dans la nature.
Essayons d’y voir un peut plus clair, de passer en revue les grandes familles de techniques de dynamisation, leurs limites, et de montrer comment la bouteille i9 s’inscrit dans cette logique de façon simple et économique, sans avoir à créer – ou à y penser – un vortex en permanence.
1. Eau du robinet, eau morte : pourquoi parler de dynamisation ?
L’eau qui arrive à notre robinet a été :
- captée loin de son milieu naturel
- filtrée, désinfectée, pressurisée
- poussée dans des kilomètres de canalisations rectilignes
Au passage, elle a perdu une grande partie de sa vitalité originelle. On obtient une eau potable sur le plan sanitaire, mais souvent “plate”, peu structurée, dépourvue de mouvements naturels, bien souvent chargée en résidus (chlore, aluminium, pesticides, traces médicamenteuses, etc.).
C’est cette eau sans dynamique, que certains auteurs appellent « eau morte », que l’on cherche à réinformer et revitaliser.
Voir notre article « Eau vivante, eau morte : comment choisir une eau qui nourrit vraiment votre corps ?“
2. Le vortex : le mouvement naturel qui dynamise l’eau
Dans la nature, l’eau ne circule jamais en ligne droite. Elle ondule, serpente, tourbillonne. Cascades, rivières, méandres, tourbillons en surface… tout cela crée des spirales et des micro-vortex en permanence.
On distingue notamment :
- des mouvements sinusoïdaux, qui évitent la stagnation
- des vortex centripètes (implosifs), où l’eau se resserre vers le centre, accélère et se restructure
- des turbulences qui favorisent l’oxygénation, la remise en suspension de certains éléments, et une réorganisation interne des molécules d’eau
Les pionniers comme Viktor Schauberger ou Theodor Schwenk ont montré combien ces vortex participent à la “mise en forme” de l’eauet à sa capacité à se régénérer dans les milieux naturels.
Quand on crée un vortex dans une bouteille (en la faisant tourner vigoureusement en cercle, par exemple), on essaie de mimer ce que fait déjà la nature : casser les gros amas de molécules, redonner du mouvement, favoriser une eau plus fine et plus vivante.
3. Qu’est-ce qu’une eau dynamisée ou structurée ?
La dynamisation ne change pas la formule chimique H₂O, mais la façon dont les molécules s’organisent entre elles.
Les scientifiques, spécialistes de l’eau, nous parlent alors :
- de clusters plus petits, plus mobiles et plus faciles à intégrer par l’organisme
- de structures plus ordonnées (hexagonales) associées à une eau dite « vivante »
- d’une eau réoxygénée, mieux aérée, au goût plus agréable et à la texture plus douce
Les études scientifiques restent prudentes, mais plusieurs convergent vers l’idée que le mouvement et certains procédés de dynamisation modifient la distribution moléculaire et peuvent améliorer l’oxygénation et la sensation d’hydratation.
D’un point de vue pratique, les personnes qui boivent une eau dynamisée parlent souvent de :
- eau plus légère et plus douce
- meilleure digestibilité
- envie spontanée de boire davantage
- sensation générale de vitalité
4. Méthodes de dynamisation à manier avec discernement
Quand on commence à s’intéresser à l’“eau vivante”, on découvre très vite une multitude d’astuces, d’objets et de rituels censés dynamiser l’eau. Certaines pistes sont intéressantes, d’autres beaucoup plus discutables. L’enjeu n’est pas de juger les pratiques de chacun, mais de poser un cadre clair : tout ce qui touche à l’eau ne devrait ni la violenter, ni ajouter de nouvelles sources de perturbation.
On peut regrouper ces approches « à surveiller » en deux grandes familles :
- celles qui risquent de nuire à la qualité de l’eau,
- celles qui sont surtout expérimentales ou symboliques, à considérer comme un complément plutôt qu’une solution à part entière.
> Ce qui peut aller à l’encontre du vivant
Secouer violemment une eau déjà polluée
Agiter une bouteille pour « réveiller » l’eau peut sembler logique, surtout quand on sait que l’eau de montagne est en mouvement. Le problème, c’est que dans une eau du robinet non filtrée, on ne remue pas seulement les molécules d’H₂O : on remue aussi le chlore, les résidus chimiques, les micro-polluants.
Par analogie avec ce que l’on observe en homéopathie, on peut suspecter qu’une agitation brutale sur une eau chargée risque de renforcer la “trace” de ces indésirables. Si l’on tient à secouer l’eau, il est préférable de le faire après une bonne filtration, et avec un mouvement plus structuré (vortex doux, geste maîtrisé), plutôt qu’en mode cocktail.
Aimants très puissants et gadgets pseudo-magnétiques
La Terre génère un champ magnétique naturel, subtil. Certains dispositifs utilisent des aimants permanents très puissants censés “restructurer” l’eau. En pratique, ces systèmes sont surtout intéressants pour modifier le comportement du calcaire dans les canalisations, pas pour créer une eau de boisson de haute qualité. Un champ magnétique mal dosé ou mal orienté peut au contraire perturber des équilibres fins. Là encore, si un aimant a un intérêt, ce n’est pas une baguette magique de dynamisation, et ce n’est pas le premier levier à actionner pour l’eau que l’on boit.
Pierres plongées directement dans l’eau
L’idée d’ajouter des pierres dans une carafe d’eau est très répandue. Il s’agit de préparer des elixirs de pierres en fonctions de leur composition, techniques mises en avant en lithothérapie. Pourtant, plusieurs points de vigilance s’imposent :
- la nature réelle de la pierre (beaucoup d’imitations circulent),
- les éléments qui peuvent migrer dans l’eau (métaux, résidus de polissage, etc.),
- l’hygiène : une pierre posée sur une étagère puis plouf dans la carafe n’a rien de stérile,
- la température : à température ambiante, le risque de développement microbien augmente.
- Les pierres sont rarement pures dans leur composition chimique et emmènent avec elles bien d’autres substances de leur lieu d’extraction, qui elles peuvent se dissoudre dans l’eau.
En bref, les pierres peuvent être intéressantes en contact indirect (par exemple enfermées dans un tube ou un compartiment séparé), mais plongées telles quelles dans l’eau de boisson, elles demandent une vraie expertise et un protocole rigoureux.
On notera ici en particulier le cas de la shungite, pierre de protection bien connue. En effet, cette pierre est souvent présentée comme une pierre miracle pour purifier et dynamiser l’eau. Au-delà de sa composition qui a suscité de nombreuses polémiques en fonction de son lieu d’extraction (parfois radioactif), sa grande capacité d’adsorption et son énergie très spécifique font qu’elle peut convenir à certaines personnes et être très mal vécue par d’autres (goût métallique, lourdeur, inconfort). En pratique, si elle est utilisée, cela devrait rester ponctuel, sur une eau très faiblement minéralisée, et en se fiant de près à son ressenti. Ce n’est ni une solution universelle, ni un passage obligé pour une eau saine au quotidien.
> Approches expérimentales ou artisanales”: intéressantes, mais à relativiser
À côté de ces méthodes potentiellement problématiques, il existe des pratiques qui ne sont pas “mauvaises” en soi, mais dont l’effet dépend fortement de la personne, du contexte ou du temps consacré. Elles demandent du temps, de la régularité ou un vrai savoir-faire. Elles peuvent accompagner un rituel, enrichir la relation à l’eau, sans remplacer pour autant une vraie stratégie de dynamisation. Les résultats sont variables, non mesurables et demandent de la constance. Ce sont des plus, pas une base fiable au quotidien.
Faire couler ou tourbillonner l’eau à la main
Faire couler l’eau de haut dans une carafe, la transvaser plusieurs fois entre deux récipients ou créer un tourbillon avec une cuillère en bois sont des gestes simples qui améliorent déjà quelque chose : l’eau se réoxygène, se remet en mouvement, retrouve un peu de vivacité. Pour autant, ce type de vortex manuel reste léger et très variable. C’est un bon préambule, mais pas un procédé de dynamisation stable, reproductible et mesurable.
Magnétiser l’eau entre ses mains
Tenir un verre ou une carafe entre ses mains en envoyant une intention de douceur, de guérison ou de gratitude peut modifier notre ressenti et, pour certains praticiens (reiki, magnétiseurs, énergéticiens), apporter un vrai plus. Mais l’efficacité dépend alors entièrement de la personne et de son état intérieur. Ce n’est pas une méthode que l’on peut proposer comme base universelle pour dynamiser l’eau de toute une famille au quotidien. On peut également poser la question de la neutralité des « informations » transmises lorsque cette eau magnétisée est bue par une tierce personne.
Prières, mantras, mots et musique
Parler à l’eau, prier, réciter un mantra, coller des mots comme « merci », « amour », « gratitude » sur une bouteille, ou faire écouter à l’eau une musique harmonieuse : toutes ces pratiques vont dans le sens d’une relation consciente à l’eau. Elles peuvent enrichir le travail sur l’eau, comme l’ont suggéré des expériences de cristallisation ou de photographie de l’eau, mais elles ne remplacent pas :
- la filtration,
- la structuration par des formes ou des fréquences cohérentes,
- un dispositif pensé spécifiquement pour la dynamisation.
Petits vortexeurs électriques et gadgets de comptoir
On trouve aussi des petits appareils qui font tourner l’eau avec une pile ou directement branchés sur le secteur. Ils génèrent un vortex visible, souvent spectaculaire, mais pas toujours efficace sur le plan de la structuration interne de l’eau.
Si le temps de passage est trop court, si la forme du récipient n’est pas adaptée, ou si le moteur crée un champ électromagnétique perturbant, l’impact réel sur l’eau peut rester très limité. Dans bien des cas, on obtient surtout un effet “waouh” visuel.
Pour résumer :
- Tout ce qui violente l’eau (secousses brutales, champs trop forts, gadgets agressifs) est rarement une bonne idée.
- Les pratiques plus subtiles (prières, intentions, mantras, transvasements, etc.) peuvent accompagner le processus, mais ne remplacent ni la filtration ni une vraie dynamisation structurée.
- Les pierres, matériaux particuliers et dispositifs exotiques demandent de la connaissance, de la prudence et du discernement.
5. Les grandes familles de solutions efficaces pour dynamiser l’eau
Les spécialistes de l’eau identifient plusieurs grandes approches technologiques sérieuses. Sans citer de marques, on peut les regrouper ainsi.
5.1 Ondes de forme et géométrie
Carafes, bouteilles et supports travaillés avec :
- formes inspirées du nombre d’or
- symboles (fleurs de vie, géométries sacrées, etc.)
- supports informés placés sous ou autour de l’eau
En quelques minutes, la texture de l’eau change : plus douce, plus ronde, plus agréable. C’est la famille dans laquelle s’inscrit, de façon avancée, la bouteille i9.
5.2 Fréquences minérales
Utilisation de :
- céramiques, argiles, cristaux de roche
- pierres semi-précieuses, idéalement isolées de l’eau dans des tubes en verre
Ces matériaux transmettent leurs informations vibratoires à l’eau, sans risques de contamination directe.
5.3 Vortex mécaniques centripètes
Dispositifs (attention aux gadgets) qui obligent l’eau à :
- suivre un parcours en spirales inversées
- créer de vrais vortex centripètes (mouvement implosif du bord vers le centre)
Lorsque le trajet est suffisamment long, rythmé et intense, l’eau se réoxygène et se restructure de manière durable. Tous les vortexeurs ne se valent pas : les systèmes trop courts ou mal conçus donnent des résultats limités et la plupart des dispositifs sérieux proposés sur le marché sont particulièrement onéreux, en relation avec le résultat attendu.
5.4 Capteurs d’“énergie cosmique” et procédés électriques spécifiques
Certains systèmes reprennent les travaux de Marcel Violet, avec des condensateurs particuliers et des électrodes, pour “électro-vibrer” l’eau. Intéressant, mais :
- demande une eau très faiblement minéralisée
- nécessite un temps d’action assez long
- reste une approche pointue, pas forcément adaptée à la vie de tous les jours
5.5 Modification douce des paramètres chimiques
- ajout de quelques gouttes de Quiton ou d’un produit vivant (citron, vinaigre bio…)
- eau enrichie en hydrogène “actif” via des procédés adaptés
Ici, on ne “dynamise” pas l’eau pure au sens strict, mais on crée une solution aqueuse plus vivante, plus anti-oxydante, qui soutient le terrain.
5.6 Synergies
Combiner plusieurs de ces approches (filtration + vortex + ondes de forme + minéraux) donne souvent les meilleurs résultats. L’idée est de rester simple, cohérent, et de ne pas transformer la dynamisation en usine à gaz.
6. Où se situe la bouteille i9 dans tout ça ?
Tout le monde n’a pas envie (ni le budget) d’installer un gros système sur la canalisation principale ou de manipuler des vortexeurs sophistiqués.
La bouteille i9 propose une approche différente :
- Elle part du principe que l’on a déjà filtré son eau (carafe, filtre sous évier, osmoseur, etc.).
- Elle agit ensuite sur la dimension informationnelle de l’eau, grâce à une étiquette technologique spécifique qui combine ondes de forme, symboles et codes vibratoires.
- Elle permet à l’eau de se restructurer en quelques minutes, sans moteur, sans branchement, sans vortex à créer soi-même à chaque verre.
- Sa conception en verre, protégée par ses anneaux colorés, limite les échanges indésirables avec des matériaux synthétiques et accompagne en plus une démarche écologique.
Concrètement, pour l’utilisateur, vous obtenez un eau
- directement assimilable par l’organismes (amas moléculaires / clusters “exposés” en structure de petites tailles)
- plus agréable en bouche
- plus facile à boire en quantité
- que beaucoup ressentent instantanément comme plus légère et plus vivante
C’est une façon pratique et économique de bénéficier d’une eau dynamisée au quotidien, à la maison, au travail, en séance, en salle de sport… sans investir dans des systèmes lourds ni multiplier les rituels.
7. En résumé : comment dynamiser son eau, simplement ?
Pour une démarche cohérente et réaliste :
- Filtrer l’eau du robinet avec une solution de qualité.
- Éviter les méthodes violentes ou douteuses (secousses sur eau polluée, gadgets électriques hasardeux, pierres “au hasard”).
- Choisir une solution de dynamisation fiable et simple à utiliser au quotidien, comme la bouteille i9
- Conserver un rapport conscient à l’eau : gratitude, écoute de son ressenti, qualité plutôt que quantité.
La bouteille i9 s’intègre naturellement comme une pièce centrale de ce puzzle : un outil discret, transportable, qui complète très bien une bonne filtration et vous accompagne pour faire, jour après jour, le choix d’une eau plus vivante.

