Eau vivante, eau morte : comment choisir une eau qui nourrit vraiment votre corps ?

On sait aujourd’hui que boire 1,5 à 2 litres par jour  ne suffit pas. La question n’est plus seulement combien nous buvons, mais quelle eau nous laissons entrer dans nos cellules.

Depuis les travaux de chercheurs comme Marc Henry (chimiste et physicien, spécialiste de l’eau et de la physique quantique) ou Yann Olivaux (biologiste, auteur de « La Nature de l’eau »), une idée simple s’impose :

Une eau peut être chimiquement « propre »… tout en étant biologiquement ou énergétiquement pauvre.

C’est là que la distinction entre eau vivante et eau morte prend tout son sens, bien au-delà du simple paramètre H₂O.

D’ailleurs, depuis la nuit des temps, on retrouve souvent cette dualité : l’« eau vitale » qui guérit, et l’« eau morte » qui affaiblit ou endort. Cette intuition ancienne rejoint les observations de pionniers comme Viktor Schauberger, qui décrivait une eau en mouvement, tourbillonnante, comme un véritable organisme vivant, porteur d’énergie, par opposition à une eau stagnante, contrainte, appauvrie.

Avec l’industrialisation, notre eau de boisson a été progressivement :

  • Pompée et consommée loin de sa source,
  • filtrée, traitée, désinfectée, chlorée, polluée
  • poussée sous pression dans des kilomètres de tuyaux droits et en angles droits,
  • stockée dans des bouteilles plastiques, parfois des mois avant d’être bue.

Résultat : une eau sécurisée sur le plan sanitaire, mais qui a perdu une grande partie de sa dynamique naturelle.

Qu’est-ce donc qu’une eau « morte » aujourd’hui ?

On peut définir, de façon simple et parlante :

Une eau morte est une eau sur-traitée, sur-contraintes et dévitalisée, stockée et embouteillée loin de son environnement naturel.

Concrètement, cela recouvre généralement :

  1. Les eaux sur-polluées ou oxydées
    • Contenant toute sorte de résidus de pesticides, métaux lourds, médicaments, solvants…
    • Eau très oxydante, qui vole des électrons au lieu d’en apporter, comme l’ont mis en évidence les travaux de bioélectronique (BEV).
  2. Les eaux hyper-traitées et malmenées
    • Ayant subi des traitements chimiques lourds (chlore, floculants, etc.)
    • Qui « circule » en lignes droites, sous pression, dans des conduites métalliques ou plastiques.
    • Absence totale de lumière, de courbes naturelles, de vortex.
  3. Les eaux emprisonnées dans le plastique
    • Dans des bouteilles PET stockées, transportées, souvent exposées à la chaleur lors du transports, sur des parkings.
    • Subissant la migration possible de composés plastiques des contenants vers l’eau.
    • Eau stockée pendant des semaines ou des mois, sans mouvement.
  4. Les eaux chauffées à haute température
    • Une eau bouillie perd une partie de ses gaz dissous (oxygène, CO₂), sa structure change, et son énergie diminue.
  5. Les eaux « ignorées »
    • bues en pilote automatique, parce que « c’est juste de l’eau », alors que c’est un liquide précieux
    • Les expériences de Masaru Emoto et les tests de germination montrent que l’attitude, les mots et l’intention envers l’eau modifient sa structure cristalline et son influence sur le vivant.

Sur le plan physique visible, une eau « morte » hydrate peu, donne parfois une sensation de ballonnement, reste « lourde » en bouche, et n’apporte pas ce sentiment de vrai rafraîchissement que l’on retrouve en buvant une eau de montagne à sa source.

Et donc, qu’est-ce qu’une eau « vivante » ?

À l’inverse, on peut oser une définition positive :

Une eau vivante est une eau dynamique, structurée, riche en énergie et respectée, qui soutient les processus du vivant.

Elle se reconnaît par plusieurs traits communs :

  1. Elle est en mouvement naturel
    • Sources, torrents, rivières non polluées.
    • Présente des courbes, des spirales, des tourbillons (vortex) qui réorganisent ses molécules.
  2. Elle n’est ni sur-polluée, ni sur-traitée
    • Faible charge en polluants chimiques.
    • Traitements doux, respectueux de sa structure.
  3. Elle possède une structure interne cohérente
    • Les travaux en cristallisation sensible ou en imagerie de l’eau montrent des figures harmonieuses pour certaines eaux de source, ou eaux dynamisées, par rapport aux eaux du robinet ou en bouteille, aux cristaux chaotiques.
  4. Elle est « biocompatible » (voir les travaux de Yann Olivaux)
    • Elle ressemble à l’eau du milieu intérieur (l’eau de nos cellules), ce qui facilite échanges, hydratation profonde et régulation.
  5. Elle répond à certains critères biophysiques (BEV de Vincent)
    • Très légèrement acide (pH < 7) (attention à la mode des eaux « basiques » aux pH supérieurs à 7 et que l’organisme doit tamponner)
    • Réductrice (rH₂ < 28), donc donneuse d’électrons
    • Bonne résistivité
      Ces paramètres définissent un « terrain » favorable au vivant et à la protection contre certaines agressions, notamment oxydatives.

Ce que disent les scientifiques

Sans caricaturer leurs travaux, on peut résumer quelques idées-clés :

  • Pr Marc Henry
    Met en avant l’importance de la structure de l’eau, de sa cohérence vibratoire et de ses interactions avec les champs électromagnétiques, la lumière et l’environnement. Une eau n’est pas seulement un ensemble de molécules H₂O isolées, mais un réseau dynamique capable de stocker et transmettre de l’information.
  • Yann Olivaux
    Parle d’eau biocompatible, c’est-à-dire d’une eau qui « parle le même langage » que nos cellules. Pour lui, la simple composition minérale ne suffit pas : la façon dont l’eau a été traitée, dynamisée ou malmenée est déterminante pour sa qualité biologique.
  • Vincent (bioélectronique de Vincent)
    Montre qu’en mesurant pH, rH₂ et résistivité, on peut repérer si une eau se situe dans un « terrain de santé » ou non. Beaucoup d’eaux de réseau ou en bouteille se révèlent en réalité peu favorables du point de vue de la BEV.
  • Masaru Emoto & autres approches sensibles
    Même si sa méthode n’est pas reconnue comme « scientifique » au sens strict, son travail visualise de manière frappante la différence entre des eaux respectées, dynamisées, et des eaux polluées ou méprisées.

Tous convergent vers une idée : qualité de l’eau = chimie + physique + information.

Comment revitaliser une eau « morte », lui rendre sa structure d’ eau « vivante » ?

Tout le monde n’a pas une source de montagne dans son jardin. Mais il est possible de faire beaucoup, à la maison, pour rendre son eau plus vivante.

  1. D’abord, filtrer correctement

Avant de parler dynamisation, il est essentiel de retirer un maximum de polluants :

  • filtres charbon actif de qualité,
  • perles de céramique,
  • carafes filtrantes,
  • systèmes multi-étapes,
  • osmose inverse pour certains usages, idéalement suivie d’une reminéralisation.

Les filtres agissent surtout sur les paramètres physico-chimiques, pas sur la vitalité elle-même. Après filtration, l’eau reste dévitalisée.

  1. Redonner du mouvement et de l’oxygène

  • Carafer l’eau en la versant de haut, comme une petite cascade.
  • Brasser l’eau avec une cuillère ou une baguette en créant un vortex.
  • Laisser reposer un peu à l’air libre pour qu’elle respire.

Ces gestes simples améliorent déjà nettement la sensation en bouche.

  1. Recréer des vortex et des courbes

En secouant vigoureusement votre bouteille d’eau en cercle afin de transmettre un mouvement et de recréer un vortex.

Des dispositifs de dynamisation exploitent le principe du vortex (spirales) cher à Schauberger : l’eau est mise en rotation, comprimée, relâchée, parfois au contact de matériaux naturels ou de champs magnétiques. L’objectif : réorganiser la structure de l’eau et lui rendre une dynamique proche de l’eau de source.

  1. Informer l’eau par les symboles, les fréquences, l’intention

L’eau semble sensible aux informations subtiles :

  • mots bienveillants, gratitude,
  • symboles géométriques,
  • sons harmonieux, musique,
  • couleurs et formes.

C’est cette dimension informationnelle qui est au cœur des approches dites d’eau informée ou eau structurée.

En pratique : quelle eau boire au quotidien ?

Pour se rapprocher d’une eau vivante dans notre contexte moderne, une stratégie réaliste peut être :

  1. Filtration adaptée à votre eau de réseau, pour limiter les polluants.
  2. Revitalisation de l’eau par mouvement, vortex, exposition à des formes et fréquences harmonieuses (dont la bouteille i9 fait partie).
  3. Relation consciente à l’eau : boire plus lentement, avec gratitude, en écoutant les signaux de votre corps.
  4. Variété : lorsque c’est possible, profiter de vraies eaux de source de qualité (à la source, en cures, en randonnées…) pour “recalibrer” votre ressenti.

La bouteille i9 : une façon simple de boire une eau plus vivante au quotidien

Sur bouteillei9.com, nous partons d’un constat simple :

Votre eau du robinet ou en bouteille a besoin d’être à la fois purifiée et revitalisée pour se rapprocher d’une eau de source.

Beaucoup d’entre nous ont compris qu’il est fondamental dans le cadre d’une hygiène de vie saine de filtrer son eau, de retirer toutes les particules physiques indésirables de l’eau de consommation. La bouteille i9 a été conçue pour agir précisément sur cette dimension de structuration et d’information de l’eau, en complément d’une bonne filtration en amont. Vili Poznik aime à dire, que la technologie TP Poznik qu’il a mise au point et intégrée au cœur de l’étiquette énergétique qui se trouve sur la bouteille i9, nettoie l’eau car elle va aussi « annuler » les mémoires des polluants qui ont été présents avant filtration.

Comment cela s’intègre dans la logique « eau vivante / eau morte » ?

  1. Vous filtrez votre eau
    Pour réduire au maximum le chlore, les résidus de pesticides, métaux lourds, etc.
  2. Vous versez cette eau filtrée dans la bouteille i9
    Au cœur de la bouteille, se trouve une étiquette énergétique, support d’informations à très hautes vibrations (fréquences, symboles, couleurs) qui interagit avec l’eau. Des tests indépendants montrent une évolution de certains paramètres physiques (tension superficielle, angle de contact, cristallisation), cohérente avec une eau plus structurée et plus “organisée”.
  3. Vous laissez le temps agir quelques secondes
    Très vite, l’eau est perçue comme plus douce en bouche et plus agréable à boire. Elle est assimilée directement par l’organisme et cela se tradtui par un esntiment de légèreté.
  4. Vous ajoutez la dimension consciente
    La bouteille i9, avec sa forme, ses couleurs associées aux chakras et ses symboles, invite à un geste plus respectueux envers l’eau. Or, toutes les approches sensibles de l’eau montrent que cette relation consciente renforce encore sa qualité vibratoire.

FAQ

Sur le plan global, une bonne eau de boisson doit être :

  • la plus pure possible (faible pollution),
  • légèrement minéralisée (ni trop pauvre, ni trop chargée),
  • structurée et dynamisée (eau vivante),
  • agréable à boire, afin que vous ayez naturellement envie de vous hydrater.

3 étapes simples :

  1. La filtrer.
  2. La faire respirer (carafer, tourbillonner).
  3. La dynamiser et l’informer (vortex, symboles, intention…)
  4. Choisir la bouteille i9 qui dynamise et informe l’eau sans rien faire

Les eaux en bouteille, surtout en plastique, sont stables et sécurisées, mais ont perdu une grande partie de leur dynamique naturelle : ce sont des eaux “mortes”. Une dynamisation complémentaire s’avère alors nécessaire pour retrouver son statut d’eau “vivante”.

Biographie